Fêtez l’année nouvelle au Réveillon Élastique

de 20h00 à 06h00
• Deux niveaux
• Déco luxueuse
• Matériel BDSM (cage, croix de Saint-André, etc.).
• Backroom
• Vidéos projections
• Dancefloor
• Stand Fetish Up
• Vestiaire : 2 € par personne
• Douche
• Grand fumoir confortable

Le tarif comprend :
• un cocktail de bienvenue
• toasts, mignardises et amuse bouche
• une coupe de champagne
• le buffet à volonté (le buffet ne sera plus servi après 23 heures)
• vin blanc, vin rouge et eau (jusqu’à 23 heures, pendant le buffet)

Le buffet est composé (entre autres) :
• Défilé de trois sortes de foie gras sur toast avec son confit d’oignons et de figues
• Tranché de saumon fumé et sa crème fraîche à l’aneth
• Chiffonnade de truite au piments de Cayenne
• Jambon de pays tranché à la lame
• Salade de farfale aux cèpes avec ses tomates cerise
• Mixte de broccolis et choux fleurs avec sa sauce cocktail maison
• Émincé de poulet à l’indienne
• Mixte de salade verte aux lamelles de Saint Jacques
• Farandole de fromages : camembert au Calvados, comté au fleurs, gouda au pistou, crottin de chèvre, mimolette vieille, crémeux aux truffes, livaro, Neufchatel…
• Farandole de desserts
• Corbeille de fruits frais de saison et exotiques

Tarif en prévente
Couple : 80 € (+ 2 € de frais de réservation)
Femme : 40 € (+ 2 € de frais de réservation)
Travesti : 40 € (+ 2 € de frais de réservation)
Homme : 90 € (+ 2 € de frais de réservation)
Nombre de places limité à 80 personnes.

Billetterie Weezevent

Tarif sur place (s’il reste des places)
Couple : 120 €
Femme : 80 €
Travesti : 80 €
Homme : 150 €

Consommations supplémentaires :
5 € : softs et bière
10 € : alcools et Champagne
10 € : cocktails (Mojito, Caipirinha, Tequila Sunrise et Blue Lagoon)

Bouteilles :
70 € la bouteille de Champagne
70 € la bouteille d’alcool

[colored_box color= »red »]Dress code (tenue obligatoire parmi les choix suivants) :
latex, vinyle, cuir, tenue de soumise ou de soumis, look de dominatrice ou dominateur, dentelles, tenue féérique, zentai, tenue sexy ou ultra-chic. Soyez originaux mais surtout… sexy, fetish et/ou BDSM ![/colored_box]

Sur place, tous paiements uniquement en espèces (pas de carte bancaire, pas de chèques).
Deux distrubiteurs automatiques à 50 mètres du club.

Quelques photos du lieu qui nous accueille pour le réveillon :

Lieu : à 400 mètres du métro Arts-et-Métiers ou République.
Non loin de la place des Vosges.
Soirée privée (adresse précise communiquée uniquement après réservation afin d’assurer une discrétion totale).

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[colored_box color= »yellow »]HOTELS À PROXIMITÉ

MARY’S HOTEL – 15 rue de Malte – 75011 Paris.
À partir de 45 €
Site web : http://marys-paris-hotel.com/fr/

HOTEL VOLTAIRE REPUBLIQUE – 10 Boulevard Voltaire – 75011 Paris.
À partir de 55 €
Site web : http://www.hvr-paris.com/

HOTEL DES FONTAINES – 2 Rue des Fontaines du Temple – 75003 Paris.
À partir de 55 €
Site web : http://www.booking.com/hotel/fr/des-fontaines.fr.html

HOTEL DU VIEUX SAULE – 6 Rue de Picardie – 75003 Paris.
À partir de 135 €
Site web : http://www.hotelvieuxsaule.com/

PARKING À PROXIMITÉ

PARKING SAINT-MARTIN – Angle Rue Réaumur et Rue Saint-Martin – 75003 Paris.
Ouvert 24h/24 et 7 jours sur 7.
Site web : http://www.vincipark.com/fr/parkings/saint-martin-75030100

[/colored_box]

Samedi 13 décembre : enfin, la Nuit Extraime

Loin de se reposer sur ses lauriers, l’équipe de la Nuit Élastique innove et innove encore ces dernières années. C’est le cas particulièrement avec l’organisation d’une soirée fétichiste et BDSM dans un lieu nouveau et au concept plus ambitieux, rebaptisée pour l’occasion la Nuit Extraime.
Au-delà du concept déjà très apprécié depuis plusieurs mois d’organiser la soirée sur deux niveaux (un niveau lounge, cosy, shibari et confortable et un autre centré autour de la piste de danse electro-techno) viennent s’ajouter pour la Nuit Extraime : plusieurs vidéo projections au lieu d’une, des expositions de photographies fétichistes, des shows, défilés de mode fétichiste et performances BDSM sur scène mais également un bar à cocktails en plus du bar classique et même un restaurant (cuisine italienne) ouvert toute la nuit.
Pour l’occasion, la soirée ne se déroulera pas cette fois-ci sur une péniche ou un bateau amarré sur la Seine mais dans un lieu divisé en trois espaces : l’accueil avec le stand de la boutique Fetish-Up et le petit espace de restauration, l’espace lounge avec les spécialistes du shibari (Cordélia, Yoroï Nicolas et JM Bond), portique de suspension, vidéo projection, musique douce et les expositions photos (ArtAlb, Paradoxal Studio, Rik-Art et Francis Loup) et, enfin au sous-sol, les shows, défilés et performances de 20 heures à minuit (avec Fetish-Up, VDrey, Vintage…) puis jusqu’à l’aube les DJ’s Plexe Perver, Jonathan et Francis Loup.
Bref, un bond important et ambitieux vers une soirée plus intense, plus artistique, plus variée tout en conservant l’esprit convivial et festif qui est la marque de fabrique de la Nuit Élastique. Voilà un programme courageux qui mérite d’être encouragé et soutenu en cette période de crise et morosité ambiante, la Nuit Extraime mise sur la création et la nouveauté même si tout ne sera peut-être pas parfait malgré le travail intense de préparation investi dans cette soirée. Un effort que nous ne pouvons que soutenir et encourager afin que l’expérience se poursuive et s’améliore au cours de l’année 2015.

Date : samedi 13 décembre 2014
Horaire : de 20h00 à 05h00
Adresse : Les écuries de Joséphine – 29 rue Saint-Lazare – 75009 Paris

Plus d’informations, tarifs, prévente des tickets, photos, programme et plan d’accès :
www.nuitextraime.com

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Le milieu fétichiste et BDSM n’est pas réservé à une élite

Cela fait longtemps que vous aimeriez participer à une soirée fétichiste ? Vous avez encore quelques craintes ? Je vais tenter en quelques lignes de vous décrire exactement ce qu’est vraiment une soirée fétichiste, sans langue de bois, sans exagérations, sans slogans publicitaires.

Il faut d’abord bien comprendre que le milieu fétichiste et BDSM n’est pas réservé à une élite, nul besoin d’être parrainé ou de payer une fortune pour y accéder, tout cela n’est que pures inventions et fantasmes de certains médias et de journalistes en manque de sensationnel. C’est d’ailleurs un univers bien moins sulfureux, codé et hors normes que vous ne l’imaginez, la Nuit Élastique en est d’ailleurs le meilleur des exemples : l’ambiance y est sexy mais détendue, ouverte mais clairement orientée sur les plaisirs vinyle, latex, cuir, bondage, shibari et BDSMrespectueuse et tolérante.

Cessez de vous prendre la tête, d’imaginer des hordes de dominatrices vous imposant contre votre gré des pratiques qui vous rebutent et de penser que si vous venez seule(e) vous ne pourrez que restez abandonné(e) dans un coin de salle. Non, non et non, la Nuit Élastique est un espace fait pour les rencontres et les contacts, toutes les rencontres et tous les contacts, pas uniquement un lieu de drague ou de pratiques directes mais avant tout un lieu où l’on commence par se faire des ami(e)s qui partagent vos goûts. C’est en vous créant petit à petit un petit cercle de connaissances que vous vous faciliterez ensuite des contacts avec qui vous pourrez partager des pratiques érotiques fétichistes et/ou BDSM si c’est ce que vous cherchez.

Oubliez vos craintes, osez la Nuit Élastique !

 

Voici les quelques règles qu’il vous faut respecter obligatoirement, vous verrez c’est très simple :
• avoir + de 18 ans (cela va de soi mais nous préférons le rappeler quand même).
• respecter le « dress code » (en français : la tenue à respecter) vinyle, latex ou cuir (y compris simili-cuir). Le minimum étant d’avoir un pantalon ou une jupe dans l’une de ces trois matières. La couleur n’a pas d’importance, libre à vous de porter du vinyle rose, du cuir rouge, du latex bleu si vous préférez ces couleurs au noir classique. Par contre tout non-respect de cette règle nous obligera à vous refuser l’accès à notre soirée même si vous êtes en possession d’un ticket acheté en prévente. Cette règle vaut bien sûr pour tout le monde : femme, travesti, transsexuelle ou homme que vous soyez seul(e) ou en couple.
• respecter les autres participant(e)s, vous êtes libre de donner ou de recevoir la fessée, de vous caresser entre vous, de lécher des bottes ou des pieds… mais après en avoir clairement demandé l’autorisation à votre partenaire du . Il est strictement interdit de toucher les autres participant(e)s sans leur accord, si vous ne respectez pas cette règle essentielle de savoir-vivre nous ferons appel à notre service de sécurité pour vous exclure de notre soirée. Galanterie, politesse, respect et tolérance sont des de rigueur chez nous, vous n’êtes pas dans une zone de non-droits.
• payer votre entrée soit en achetant votre place en prévente (en exclusivité sur internet) ce qui vous permettra de faire une vraie économie ou sur place lors de votre arrivée.

 

À savoir :
– vous pouvez vous changer sur place.
– nous disposons d’un vestiaire (2 € par article : sac, manteau, etc.)
– vous pouvez payer votre entrée et vos carnets de tickets boissons par Carte Bancaire

Enfin, et en ces temps de crise c’est encore plus important que d’ordinaire, il existe des multiples moyens de bénéficier de réductions, le plus simple étant d’acheter ses places et même ses tickets boissons en prévente sur internet par carte bancaire. Vous pouvez acheter ceux-ci jusqu’à la veille de la soirée minuit. Vous ferez ainsi une économie de 30% voire plus. Le système est très simple, vous faites votre commande, vous payez en ligne, une confirmation vous est envoyée par e-mail ou SMS par l’organisme de paiement et c’est terminé. Une enveloppe vous attendra à l’entrée de la Nuit Élastique en question enregistrée au nom sous lequel vous avez passé cette commande. Elle vous sera remise à l’entrée de la soirée en donnant votre nom et elle contiendra l’ensemble de votre commande : tickets d’entrée et tickets boissons. Vous pourrez acheter d’autres tickets boissons sur place si vous le souhaitez (mais alors au tarif normal), vous pouvez aussi commander uniquement des tickets boissons par internet si vous êtes, par exemple, invité par quelqu’un.

Vous trouverez de nombreuses informations supplémentaires sur le très beau site de la soirée ainsi que des galeries photos :
www.nuitelastique.com

 © Photos illustrant cet article : Rik-Art et Alain Sun.

Un deuxième tome de Poupée plus beau et plus hard

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La Maîtresse est nue sous sa combinaison moulante et quasi transparente, elle a réussi à fuir et Poupée, très court vêtue et sans culotte, a du mal à la suivre. Pas de chance, elles vont se font rattraper par trois voyous dans les bois qui vont les obliger à leur obéir. L’histoire pleines de détails nous balade dans les pires élucubrations sexuelles basées sur l’obéissance sexuelle.

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Mais Poupée a de la ressource et arrive à retourner finalement la situation. Pitek nous livre ici une excellente BD porno en couleurs, les dessins sont toujours aussi bons et crus que dans le premier tome mais les situations y sont plus poussées que dans le premier de la saga. Nous ne sommes plus dans la BD érotique, mais bien dans le hard pur et dur de qualité. Les images ne nous cachent rien, loin de là, des anatomies intimes de chacun et chacune.

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Après le succès du premier tome de Poupée, Pitek franchit aujourd’hui une nouvelle marche dans les extrêmes de la soumission avec de l’homosexualité forcée, de la transsexualité délirante, des sévices et du fétichisme, une suite encore la plus excitante, plus violente et plus perverse.

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Le tome de 2 « Poupée » de Pitek est disponible ici :
http://www.sentimentmoderne.com/librairie/produit/poupee-tome-2/

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Fétichisme de la soubrette

[dropcap]Une soubrette[/dropcap]est une femme de chambre coquette et délurée dans les pièces de théâtre, dans les milieux fétichistes, on désigne par soubrette un(e) domestique dont la tenue, volontairement affriolante, se compose généralement de variantes du modèle : gants ou mitaines en vinyle, latex, satin ou dentelle, coiffe, tablier blanc, mini robe courte et décolleté noir, jupon blanc froufroutant, corset ou porte-jarretelles, bas, talons aiguilles et plumeau, le tout souvent agrémenté parfois d’un collier de soumission. Le port d’une culotte blanche est optionnel.
Toujours charmante dans leur petit ensemble souvent noir et blanc, la soubrette fait partie des désirs et des fantasmes de beaucoup de fétichistes au point que l’on trouve sur les sites de mode fétichistes de nombreuses tenues de soubrettes délicieusement aguicheuses.

Dans le milieu BDSM, certains, comme ici Valmont dont nous reproduisons les termes, ont une vision très précise du rôle de la soubrette. Partagez-vous son point de vue ?

Le rôle de la soubrette
Outre les travaux ménagers, elle peut se voir suggérer d’effectuer d’autres tâches au gré des fantaisies de sa Maîtresse ou de son Maître. La soubrette est attentive aux besoins des personnes qu’elle sert. Sa docilité, son application, sa discrétion et son efficacité feront d’elle une bonne soubrette. Bien entendu, la soubrette vouvoie les personnes qu’elle sert et s’adressent à eux en disant : Monsieur ou Madame. Et elle revêt l’uniforme qui lui est imposée.

L’entraînement de la soubrette
Voilà les points précis que je considère important de travailler durant l’entraînement de la soubrette.

[one_half last= »no »]Le contrôle de la soubrette

  1. Obéissance
  2. Honnêteté
  3. Servitude
  4. Discipline
  5. Auto-discipline
  6. Humilité
  7. Décorum

[/one_half]

[one_half last= »yes »]L’acceptation de la soubrette

  1. Acceptation de soi
  2. Acceptation de son rôle
  3. Confiance en ses moyens
  4. Comprendre les besoins et les demandes exprimées
  5. Écouter

[/one_half]

 

Les règles de la soubrette
Dès son arrivée chez sa Maîtresse ou son Maître aux heures convenues par eux, la soubrette se prépare pour accomplir les tâches ménagères exigées. Elle veille à servir toute demande de sa Maîtresse ou de son Maître, voire à les devancer.
La soubrette ne demande aucune récompense pour ses services, que ce soit des faveurs sexuelles, une séance BDSM ou quoi que ce soit d’autre. Elle est là pour se rendre utile et agréable. Elle ne doit en aucun cas devenir une gêne ou une charge pour la personne qu’elle sert.
La soubrette ne s’adresse à sa Maîtresse ou son Maître que si elle y a été invitée ou pour des questions concernant ses travaux domestiques.
Bien entendu, en cas de tout manquement de la soubrette en quelque manière, elle risque d’être congédiée sur le champ et renvoyée chez elle.
Une soubrette se doit d’être féminine, peu importe qu’au départ il s’agisse d’une femme ou d’un homme. Élégance, charme et féminité sont indispensables.

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Quelques liens intéressants

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La Nuit Élastique fait exploser le thermomètre

Septembre 2012 : La Nuit Élastique après plus d’un an de grandes difficultés financières (même si l’ambiance était toujours au rendez-vous) est tenue à bouts de bras par son créateur, Francis Dedobbeleer, qui y perd le peu de revenus qui étaient les siens à cette époque (attaché de presse dans un magasin réservé aux adultes) sort enfin la tête de l’eau. Très gros succès pour cette Nuit Élastique de la rentrée en 2012 qui donne le courage à son organisateur de poursuivre l’aventure. Dès début 2013 il reprendra l’organisation de sa soirée bien en mains en n’écoutant plus que ses propres intuitions et n’écoutera plus aucun des « bons conseils » que les uns et les autres qui donnaient jusque là. Il prendra aussi des décisions radicales en se séparant de la l’immense majorité de son équipe (hormis les DJ’s toujours fidèles au poste), en modifiant les tarifs, en mettant en mettant les tickets en prévente sur internet, en cessant de passer plusieurs styles de musiques sur le dancefloor pour tout axer sur un choix musical 100% électronique (electro et techno), en changeant de boutiques partenaires et en misant tout sur une communication via le web.

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Septembre 2013 : Après une année entière d’améliorations en tous genres : une nouvelle équipe vraiment mixte, des projections d’images, une ambiance plus tamisée dans la salle, des jeux de lumières plus psychés sur la piste de danse et une communication toujours plus intensive et précise sur le web, la Nuit Élastique de la rentrée 2013 connaît un succès incroyable : beaucoup de monde, une salle où les jeux fétichistes, érotiques et BDSM furent permanents et intensifs, une piste de danse pleine du début à la fin de la soirée servie par des sets véritablement hypnotiques signés DJ Saint Charles (un ami proche de l’organisateur qui remplaçait les trois DJ’s résidents qui étaient judicieusement en vacances en même temps) et DJ Francis Loup (qui n’est autre que l’organisateur lui-même).

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Personnellement, je voudrais saluer les deux DJ’s et le nouveau VJ (pour vidéo jockey, c’est donc lui qui gère les projections d’images toute la nuit) qui ont osé, contrairement à ce que tout le monde leur conseillait durant l’installation de la salle, plonger celle-ci dans une pénombre ultra-érotique et la piste de danse dans un flot de lumières et de nappes de fumée venant toutes du sol qui a rendu l’espace absolument hypnotique. Ils sont pour beaucoup dans l’exceptionnelle magie qui s’est dégagée de cette soirée début septembre.

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Rendez-vous samedi 19 octobre pour une Nuit Élastique qui, selon certaines sources proches du dossier, s’annonce énorme. Il paraîtrait que jamais les préventes de tickets n’ont été aussi nombreuses, nous serons fixés dans quelques jours. En tout cas, moi, j’y serai !

[button color= »red » link= »http://www.nuitelastique.com/ »]www.nuitelastique.com[/button]

© Photos : Alain Sun (retouches : Francis Loup)

On découvre ici ce que veut réellement dire être une soumise

Voilà un romantica qui tient toutes ses promesses : un homme riche beau et terriblement sexy, une jeune fille en fleur qui ne demande qu’à apprendre.
Entre sexe et soumission, la jolie Francesca va apprendre le jeu dangereux d’une liaison intime avec un homme aussi égocentrique que mystérieux et canon. Beth Kery nous montre un aperçu étourdissant du monde du BDSM et on découvre ici ce que veut réellement dire être une soumise. Ian Noble ne fait pas semblant. Nous avons beaucoup aimé.

« Laisse-moi te posséder » de Beth Kery est paru chez J’ai Lu en 2013.

Ce livre (comme de nombreux autres) est disponible ci-dessous (5% de réduction sur tous les livres & BD adultes toute l’année + livraison gratuite en France & Belgique)

[button color= »eg. black » link= »http://www.sentimentmoderne.com/librairie/?product=laisse-moi-te-posseder »]Librairie Sentiment Moderne[/button]

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Femme bourgeoise, elle prend plaisir dans sa quête masochiste de souffrances

« Doloris Causa » de Carolyn Cardway, nous plonge dans la relation d’un couple paradoxal mais où chacun trouve son compte : elle dans sa quête masochiste de souffrances. Entreprise radicale et raisonnée, presque mathématique, qui la conduira parfois au bord de la folie. Lui, dans sa revanche perverse et cruelle sur une bourgeoisie qui l’a autant utilisé que méprisé. L’histoire finira. Mal pour lui, bien pour elle! Ce sont toujours les pauvres qui paient pour les riches!
Un livre décapant, malsain, percutant comme un round de boxe. Un voyage en harmonie avec l’esprit de la collection contre-culture Vertiges.

Extrait
Il a dégagé sa ceinture des passants de son pantalon et il l’a battue. Ensuite, couverte de longues boursouflures écarlates, elle a dû se tourner, saisir ses fesses à pleines mains pour les maintenir ouvertes. Elle devinait l’aspect de son orifice exposé : rougi, gonflé, encore entrouvert. Elle n’y a pas pris le même plaisir avilissant que d’ordinaire. Il est allé chercher une boîte de bière au réfrigérateur. Elle a hurlé sous l’effraction. Un plaisir dont, sans comprendre encore pourquoi, elle ne voulait plus, l’a néanmoins envahie. Ses reins se sont creusés contre sa volonté. Ses fesses projetées à la rencontre de l’objet introduit par saccades brutales.
Elle a joui avec des cris. Il a ricané.
Le désenchantement l’envahit, s’affirme, s’installe: Sébastienne ose enfin s’avouer qu’elle n’éprouve plus aucun sentiment pour Raphaël.
Elle en oublie son inconfort, le froid qui la pénètre tout entière. Le crachin rabattu par les rafales se tord en écharpes rageuses dans la lumière orangée des lampadaires à vapeur de sodium. Elle continue toutefois d’attendre l’homme. Elle apprécie la situation misérable où elle se trouve, et non plus celui qui l’y a mise. Pourquoi ne l’aimé-je plus ? Quelles seront mes possibilités de jouir sans lui ?
Retrouverai-je un être assez corrompu pour m’avilir de sa seule présence ? Autant de questions qu’elle se pose sans leur trouver de réponses.
De rares passants qui lui jettent des regards furtifs, se pressent, intrigués. Le manteau détrempé colle à sa peau comme une gangue gluante et glacée. Elle l’a retroussé pour s’asseoir.
Sa croupe nue est en contact direct avec le banc. Une envie d’uriner lui taraude la vessie depuis le début. La pisse finit par lui échapper, douloureuse dans son urètre comprimé par l’objet proche. Un instant bienfaisant. Le liquide dégoutte du siège puis forme une mare chaude sous elle avant d’être dilué par la pluie. Elle entrouvre les cuisses. Léger changement de position qui réveille la souffrance entre ses fesses. Un coup de poignard de l’intérieur qui re monte vers le nombril. Une éventration à l’envers! Elle se mord la lèvre pour étouffer un gémissement. Raphaël aurait dû me fouiller le cul avec son couteau à cran d’arrêt avant de placer la boîte!… C’est trop tard pour le lui demander à présent que je ne l’aime plus… Ça aurait été dangereux… J’aurais saigné. Peut-être même hospitalisée! Le rire des internes, des infirmières…
Les regards méprisants et moqueurs. J’ai envie de me toucher!
Elle glisse sa main dans l’échancrure entre deux boutons, cherche sa vulve trempée d’urine. Un faible gémissement quand elle trouve le clitoris long et dur dans sa gaine de chair. Moins d’une minute pour un orgasme attendu qui l’ébranle de la tête aux pieds.
Elle a dix-neuf ans. C’est la première liaison amoureuse de son existence. Elle ne regrette rien. Ces quelques mois d’enfer l’ont comblée. Elle a lu assez d’ouvrages sur le sujet pour se reconnaître masochiste. Raphaël est beaucoup plus âgé qu’elle. C’est le chauffeur que sa mère a engagé pour remplacer la tribade hommasse qui n’avait pas su la défendre au cours d’une agression.
Sébastienne avait pris l’habitude de venir bavarder avec lui à l’office où il buvait du café, fumait des cigarettes et lisait l’Équipe. Elle le trouvait si beau avec ses cheveux bouclés poivre et sel, ses grands yeux noirs et sa bouche de fille. Il émanait de lui une impression de cruauté vicieuse qui l’attirait. Elle aimait aussi son imperceptible claudication. Suite d’une blessure qu’il avait récoltée au combat. De plus, il était petit.
Elle aurait tant voulu être petite !
Cette fascination n’avait pas échappé au domestique. Il en était vite venu à lui parler de son passé de mercenaire. Encouragé par l’écoute complaisante de Sébastienne, il devenait de plus en plus précis, de plus en plus cru.
Il en vint à raconter la mise à sac des villages, les destructions, le pillage, les viols collectifs :
— …on rassemblait les femmes. Elles y avaient toutes droit. On les maintenait à trois ou quatre pour les enculer. D’un seul coup. Jusqu’aux couilles. On faisait des concours. Celui qui s’y reprenait à deux fois payait sa caisse. Il y en avait qui se pétaient le frein à ce petit jeu. Ensuite, ils saignaient de la queue pendant un bon moment. On avait trouvé un truc marrant aussi. Au moment de cracher notre jus, on faisait signe à un copain pour qu’il égorge la gonzesse. Raphaël émettait un petit rire, faisait le geste de trancher une gorge imaginaire, poursuivait :
— …ça augmentait le plaisir… Leur trou de balle se resserrait quand elles clamsaient ! Comme les canards !…
Sébastienne avait ouvert de grands yeux.
— On encule les canards ?
— Tout s’encule !… Pour les canards, le fin du fin c’est de leur couper le cou pendant qu’on crache. Ça leur fait crisper le fion. Ben, les bonnes femmes c’est pareil !
— Je ne savais pas !
Il ajoutait comme une manière d’excuse :
— Comme ça ou flinguées, de toute façon,elles étaient condamnées d’avance ! Il n’y avait pas de mal à rigoler un peu avec elles avant de les zigouiller… En fait, si tu veux mon avis, c’est moins con de crever égorgée avec une bite dans le cul que de prendre le plafond de ta baraque sur la tronche suite à un dommage collatéral, comme ils disent maintenant. Frappe chirurgicale, mon cul ! Un piaf dans la fenêtre de tir suffit pour dérégler leurs conneries de missiles !
Il hochait la tête.
— Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je ne sais pas. C’est très nouveau. Je n’avais jamais envisagé la guerre sous cet angle.
Il hochait la tête avec une expression écoeurée, puis retournait dans ses souvenirs.
— On avait quand même de la morale. Par exemple, les enfants, pour nous c’était sacré : on ne les enculait pas. On les égorgeait, ouais, mais on ne les enculait pas. On ne se serait jamais permis.
À ces récits, Sébastienne était gagnée par une excitation qui anesthésiait l’espace d’un instant sa sensibilité de jeune intello de gauche. Elle devait croiser les bras pour masquer le tremblement de ses mains. Elle ne le jugeait pas : son trouble était trop violent.
Ensuite, après être allée se masturber dans sa chambre, elle se persuadait que Raphaël bluffait, qu’il inventait ces horreurs pour l’impressionner.
Elle s’abstenait, néanmoins, de rapporter ces propos à sa mère.
Le chauffeur avait très vite deviné les tendances masochistes de la jeune fille. Un jour qu’elle était venue le retrouver, il s’était levé et, sans prévenir, l’avait giflée. Un aller-retour dur qui pendant une seconde avait obscurci sa vue d’un voile rouge. Il s’était rassis aussitôt, avait sorti sa verge. Elle était énorme! Monstrueuse.
Comme une compensation que lui aurait accordée la nature en revanche de sa petite taille.
— Suce !
Suffoquée, la tête encore bourdonnante de la paire de claques, elle s’était laissée tomber à genoux et avait obéi. C’était la première fois, mais d’instinct elle avait trouvé la manière de se rendre onctueuse. Elle se souvient de son émotion quand le sperme s’était accumulé dans sa bouche en giclées épaisses. Elle savait ce qu’il fallait faire : avaler.

L’auteur
Unique enfant d’une famille fortunée, Carolyn Cardway est née en 1962, à Aberdeen (Ecosse). Elle passe son enfance et son adolescence dans les meilleures pensions d’Angleterre. Elle a dix-sept ans et demi quand une relation amoureuse avec son professeur de Lettres aura une influence déterminante sur sa vie érotique. A dix-huit ans, elle la suit au Canada où elle deviendra parfaitement bilingue. Quelques mois plus tard, Carolyn publie son premier roman. Avec Doloris Causa, elle montre comment, du-delà des contradictions sentimentales, une ascèse masochiste sans concessions peut mener au bonheur…

Prix : 8,55 €
« Doloris Causa » de Carolyn Cardway est publié aux éditions Tabou (148 pages).

Il est disponible ici (livraison gratuite) : www.sentimentmoderne.com/librairie/