Affichez votre statut sur votre collier

[dropcap]COLLIERS SM MADE IN FRANCE[/dropcap]L’idée nous vient d’une petite entreprise artisanale spécialisée dans la sellerie française : créer une collection de colliers sobres, clairs, à l’esthétique simple, avec une typo bien choisie et surtout du matériau de qualité qui affichent chacun clairement votre statut de « Maître« , « Maîtresse« , « Soumis« , « Esclave » voire avec des textes plus forts comme « Suis un chien« , « Putain« , « Suis une chienne« …
Seul le texte change, la qualité du produit étant toujours impeccable pour un prix plus qu’abordable : 16 € le collier.

Pourvu de quatre boutons pressions il s’adapte à tous les tours de cou et est facile d’entretien pour une hygiène irréprochable.

Que ce soit pour vos soirées SM privées, vos soirées à deux, vos sorties en club SM, à la Nuit Élastique ou à la grande soirée fétichiste qui se prépare pour décembre 2014, la Nuit Extraime, c’est le type même d’accessoire qui vous fera fantasmer, excitera votre partenaire ou facilitera les contacts dans les soirées.

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix, voire à en commander deux ou trois selon l’ambiance et vos désirs du moment.

Vous trouverez ces colliers (et bien d’autres) ici : www.extraime.com/categorie-produit/colliers/

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Un deuxième tome de Poupée plus beau et plus hard

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La Maîtresse est nue sous sa combinaison moulante et quasi transparente, elle a réussi à fuir et Poupée, très court vêtue et sans culotte, a du mal à la suivre. Pas de chance, elles vont se font rattraper par trois voyous dans les bois qui vont les obliger à leur obéir. L’histoire pleines de détails nous balade dans les pires élucubrations sexuelles basées sur l’obéissance sexuelle.

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Mais Poupée a de la ressource et arrive à retourner finalement la situation. Pitek nous livre ici une excellente BD porno en couleurs, les dessins sont toujours aussi bons et crus que dans le premier tome mais les situations y sont plus poussées que dans le premier de la saga. Nous ne sommes plus dans la BD érotique, mais bien dans le hard pur et dur de qualité. Les images ne nous cachent rien, loin de là, des anatomies intimes de chacun et chacune.

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Après le succès du premier tome de Poupée, Pitek franchit aujourd’hui une nouvelle marche dans les extrêmes de la soumission avec de l’homosexualité forcée, de la transsexualité délirante, des sévices et du fétichisme, une suite encore la plus excitante, plus violente et plus perverse.

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Le tome de 2 « Poupée » de Pitek est disponible ici :
http://www.sentimentmoderne.com/librairie/produit/poupee-tome-2/

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Carnet sexuel d’une femme de chambre

Léna est une jeune et jolie étudiante qui n’a pas froid aux fesses. Quoi de plus naturel, aujourd’hui, que de faire une fellation à son professeur de thèse qui le demande gentiment ? Et de se taper un maximum de mecs au mariage de sa meilleure amie ? Et, pour couronner le tout, tomber amoureuse d’un homme marié qui n’ose pas franchir le pas… Léna fait des ménages pour payer ses études et consigne par écrit le récit détaillé de ses aventures. Sa sensualité fait des ravages dans les familles bourgeoises pour lesquelles elle travaille : Virginie, l’épouse délaissée, se console sous ses caresses, tandis qu’un couple d’intellos l’initie aux plaisirs de la domination. Léna décoince un ado boutonneux et aide Louison à surmonter son divorce. Que ne ferait-elle pas pour rendre service avec son corps, totalement décomplexée, toujours à l’affût, absolument libre ? Un récit vif et insolent, comme la jeunesse.

En voici un extrait
Dimanche 9 octobre
J’ai un peu le trac.
Demain je commence un nouveau travail.
C’est un peu particulier, et j’ai plusieurs raisons d’être anxieuse. D’abord, je n’ai jamais travaillé de façon continue. Jusque-là j’ai toujours réussi à me débrouiller autrement. De jobs d’étudiants en petits boulots sans lendemain, je suis toujours parvenue à joindre les deux bouts, mais il vient un âge où la vie de bohème laisse un arrière-goût désagréable dans la bouche.
Il en est ainsi pour moi, en tout cas.
Ensuite mes besoins ont certainement évolué sans que je m’en rende vraiment compte, et je me demande même si mes modestes revenus à venir seront longtemps suffisants. Cela semble une éternelle fuite en avant !
Si la collocation sauvage d’une chambre d’étudiant m’a satisfaite un temps, j’ai ressenti au bout d’un an et demi le besoin d’un peu d’intimité. Mais la chambre minuscule que j’ai trouvée ensuite au bout d’une ligne de RER, aux confins de routes sans avenir et déprimantes, m’est assez vite apparue insuffisante pour entasser ma garde-robe, mes chaussures, mon maquillage, mes lotions, mes parfums, mes crèmes et mes livres, enfin, l’indispensable dans la vie. L’an dernier, un peu avant les vacances d’été, j’ai découvert mon Eldorado : une grande chambre avec un recoin toilette et un réchaud à gaz. La douche est une cabine en plastique posée dans un coin, mais c’est neuf, et surtout, c’est à deux minutes à pied de la station de métro de Maisons-Alfort, un peu plus loin que Charenton-le-Pont et Charenton-Écoles.
Ma dernière raison d’être inquiète est que je devrai aller chez des gens pour travailler. Entrer chez eux, me faire discrète s’ils sont là, déranger le moins possible, mais faire malgré tout ce pourquoi ils me payeront, le ménage de leur appartement.
Ho, ce n’est pas une vocation ! Mais j’ai calculé que quinze heures par semaine, en plus des allocations, devraient être suffisantes pour subvenir à mes besoins de base : me loger, manger, acheter de nouveaux vêtements et mes produits de maquillage. Il restera alors une seule dépense annuelle à satisfaire : les droits d’inscription à l’Université.
J’aviserai le moment venu.

« Carnet sexuel d’une femme de chambre » de Éric Mouzat est publié aux éditions La Musardine au format de poche, il compte 218 pages.
Il est disponible ici en cliquant ici.

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Un nouveau classique de l’érotisme SM ?

Ce livre n’est pas du tout ce à quoi l’on s’attend, les allusions à « Histoire d’O » et autres ouvrages de ce type y sont nombreuses et justifiées et il n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il démarre très fort puisque dès la première page nous avons droit à une scène de soumission assez explicite, et pourtant, nous avons plus affaire à une approche intellectualisée et descriptive des rapports dominants-soumis, ainsi que des pratiques (extrêmes aussi!) diverses avec évocation du matériel utilisé, qu’à des scènes de sexe débridées. Le style de l’auteur est élégant et raffiné, même si certains termes restent crus, il n’y a ici aucune sensualité dans les actes et pourtant la narration nous implique, nous alpague dans ce récit de manière à ce que nous ayons envie de l’écouter, de suivre ses pérégrinations dans le monde du BDSM. Aucune comparaison ne peut être faite avec FSOG et autres romans dans cette veine!

Carrie, jeune étudiante intelligente se découvre de sombres désirs sexuels qu’elle ne parvient pas à analyser, mais est prête à s’en remettre à Jonathan, architecte riche qu’elle a rencontré lors d’une étrange soirée au cours de laquelle ce dernier lui a annoncé sans préambule qu’il la voulait pour esclave. Elle va nous décrire son parcours initiatique durant lequel elle eut souvent l’impression d’être l’objet de son maitre, eut souvent le désir de se rebeller mais tel un drogué accroc revenait toujours subir coups, avilissements et humiliations(des baisers pareils à des gifles est une phrase qui reste en mémoire)… Mais c’était au départ, pour qu’elle comprenne, se modèle, progresse, devienne ce qu’il veut qu’elle soit tout en conservant son intelligence. Et malgré ces faits, rien de glauque ni de répugnant, c’est osé et audacieux et si bien décrit.

C’est un erotica, il ne faut pas s’attendre à de belles scènes érotiques qui stimulent notre libido. La relation que se tisse entre Carrie et Jonathan n’a aucune dimension sentimentale, il la qualifie de « pornotopie », c’est l’apprentissage d’une sexualité que le Maitre a décelé chez sa soumise et qu’ils explorent, exploitent, ensemble. Il la façonne selon ses désirs à lui, et la laisse vivre sa vie lorsqu’elle quitte son bureau. On ne sait pas ce que ressent Jonathan ni à quel point il s’implique, puis un jour il décide de la vendre aux enchères, pratique courante dans ce milieu, la soumise devenant la propriété certifiée par contrat de son nouveau maitre. Elle accepte de poursuivre son aventure sexuelle jusqu’au bout, mais va devoir poursuivre sa formation dans un ranch ou les esclaves sont les bêtes à mater!

Ce livre est intrigant, désopilant, dérangeant mais tellement accrocheur, il pousse à la réflexion en plus d’être superbement écrit. Il est sans cesse sur le fil du rasoir sans jamais tomber dans la vulgarité ni l’horreur. On sent les manifestations de rébellion de Carrie mais on ne comprend jamais trop pourquoi elle poursuit, qu’est-ce qu’elle cherche? Où veut-elle en venir ? On en a des idées mais jamais de certitudes. Elle est intelligente mais s’avilit toujours plus, alors que souvent elle veut prendre ses jambes à son cou. Comme mentionné au départ, ne vous attendez pas à de l’érotisme émoustillant, là n’est pas le but de cette histoire. C’est un pari osé qui nous poursuit une fois la dernière ligne lue! Une suite est prévue sous le titre de « jeux dangereux », difficile de dire si ce livre nous tentera lorsqu’on n’adhère pas à ce genre de pratiques sexuelles, mais parfois la curiosité peut prendre le dessus, comme ce fut le cas pour celui-ci.

L’auteure
Molly Weatherfield : Née à Brooklyn, elle est aussi critique littéraire et auteur de romans historiques. Dangereux plaisirs a été réimprimé seize fois depuis sa parution et s’est vendu aux Etats-Unis à plus de 250 000 exemplaires.

Prix : 17,05 €
Le livre « Dangereux plaisirs » de Molly Weatherfield est disponible dans sa version française ici (livraison gratuite) :

www.sentimentmoderne.com/librairie/?product=dangereux-plaisirs

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Spring Airlines va habiller ses hôtesses en soubrette

[dropcap]Spring Airlines[/dropcap]la compagnie aérienne low cost chinoise, prévoit d’habiller ses hôtesses de l’air en femmes de chambre et les stewards en maîtres d’hôtel. Les réactions, positives et négatives, sur le site de micro-blogging chinois Weibo, n’ont pas tardé à fuser.

Cette semaine, certains passagers décollant de l’aéroport international Hongqiao de Shanghai avec la compagnie low cost Spring Airlines ont la surprise de constater que le personnel de cabine possède de drôles d’uniformes composés d’une mini-robe blanche et noire avec tablier, coiffe, petits souliers et bas nylon, soit le parfait déguisement de la femme de chambre. Le « déguisement » fait penser au « maid café » (de maid, domestique en anglais) très populaire au Japon, où les serveuses sont également habillées en soubrette, ou au cosplay (mot valise composé des mots anglais « costume » et « playing ») également issue d’une…

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